Résistance à l’insuline : comment comprendre pour mieux prévenir ?
L’insuline est une hormone produite par le pancréas. Son rôle est de permettre au glucose (le sucre circulant dans le sang) d’entrer dans les cellules afin d’être utilisé comme source d’énergie.
La glycémie correspond simplement au taux de sucre présent dans le sang.
La résistance à l’insuline apparaît lorsque les cellules répondent moins bien à cette hormone. Le pancréas doit alors produire davantage d’insuline pour maintenir une glycémie normale. Avec le temps, cette surproduction peut favoriser fatigue après les repas, fringales sucrées, stockage abdominal, difficultés de perte de poids, et augmenter le risque de prédiabète ou de diabète de type 2.
Certains signes cutanés peuvent également être associés à une hyperinsulinémie prolongée, comme des zones de peau plus foncées et épaissies au niveau du cou ou des aisselles (acanthosis nigricans), de petites excroissances cutanées ou une tendance accrue à l’acné. Ces signes ne constituent pas un diagnostic, mais peuvent être des indicateurs d’un terrain métabolique à explorer.
Je précise que je ne suis pas médecin. Je suis naturopathe et étudiante en diététique. En tant que naturopathe, je ne pose pas de diagnostic médical. Toute suspicion de trouble métabolique nécessite un bilan biologique et l’avis d’un professionnel de santé habilité.
Dans une démarche préventive, plusieurs leviers sont reconnus pour améliorer la sensibilité à l’insuline : activité physique régulière, alimentation à charge glycémique modérée, apport suffisant en fibres et protéines, gestion du stress et sommeil de qualité.
L’objectif est de comprendre les mécanismes du corps pour agir de manière éclairée, progressive et accompagnée.
Pour aller plus loin :
